La vérité ne cache qu'une partie des mensonges...

La vérité ne cache qu'une partie des mensonges...
Premier blog de fiction. Qu'est ce que j'aime écrire. C'est une des plus grandes partie de ma vie. Ecrire n'importe ou, n'importe quand, n'importe quoi. Tout le monde peut écrire aussi bien que moi [même si je suis aps une référence] suffit de s'en donner els moyens et d'aimer ça.

accrochez v0us a v0tre clavier

La première fiction a été faites avec l'aide de ma Sophie. Toutes les autres sans aide extérieures sauf la troisième ou j'ai été aidé par un prof de philosophie.

/ ! \ Si il y a du plagiat c'est involontaire. Je n'en serai jamais capable parce que je sais que c'est horrible de ce faire piquer ses ies.Alors si il y a le moindre plagiat laisser moi l'adresse de votre blog et j'irai comparer.Si il y a bien actes de plagiats ce sera totalemnt involontaire, je lis énormément de fictions et donc certaine idée se mélange. Merci de comprendre. / ! \

Ensuite d'autre explications:: Certains personnages sont réels mais leurs fait, gestes et paroles sont fictifs. De plus certains personnages sont de la pure inventions. Par cçontre certaines preosnnes existent réelement. Mais en aucun cas ces personnes n'ont réalisé ce que j'ai écrit dans mes fictions.

xXx<= 1ère fiction en co-production avec Sophie. // Dans les larmes et le sang:: le bonheur...

xXx <= A partir du chapitre 11 jusqu'a la fin de cette fiction c'est Sophie qui publie parce que je suis absente.

xXx<= 2ème fiction. // A court de coeur.

xXx <= 3ème fiction. La plus longue mais je met une plombe a publier -_-' // La vie au bord des lêvres


# Posté le dimanche 29 juillet 2007 09:52

Modifié le samedi 17 mai 2008 04:27

dans les larmes et le sang:: le bonheur/prologue

dans les larmes et le sang:: le bonheur/prologue
DANS LES LARMES ET LE SANG::LE BONHEUR...

A Sophie.
Et a ceux dont la vie est brisée par des être monstrueux

[] [★] [] [] [★] []

Prologue



Mes doigts parcours sont long corps fuselé.
Je la caresse tendrement.
La fait vibrer en même temps que mon coeur.
Dehors la neige tombe sur le jardin.
Mais ça ne compte pas.
Il n'y a qu'elle et moi.
Son chant mélodieux me fait frissonner.
Je la connaît pas coeur.
Une bulle se créer autour de nous deux.
Je le sent entrer dans cette bulle.
Mais il ne brise rien.
Pas comme avant.
Non.
Je pince les dernières cordes et posent mes mains a plat sur le corps glacé de ma tendre guitare.
Son souffle chaud est au creux de mon cou.
Je relève la tête, perd mon regard dans le gris sale du ciel, pendant qu'il me fait frissonner.
Je perd pied...
Et je me souviens...

Souvenirs...


[] [★] [] [] [★] []


# Posté le lundi 30 juillet 2007 08:32

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 09:20

dans les larmes et le sang:: le bonheur/Chapitre1:: limites et crises

dans les larmes et le sang:: le bonheur/Chapitre1:: limites et crises
Chapitre1:: limites et crises

[° générique de ma fiction °]

Le train me berce. Les paysages défilent laissant entrevoir la neige qui fond laissant les nouvelles pousse renaître.
Le ciel est plombé, il va surement pleuvoir et même il y avoir de l'orage.

Chouette!

J'adore l'orage, ce ballet harmonieux d'éclairs, de bruits sourds, de lumières déchirant la voute céleste, éclairant mon visage quelques secondes.
Je me perd dans la contemplation de ce ciel magnifique. La voix dans le train me tire de ma douce léthargie.

"Dillingen, 2 minutes d'arrêt!"

Me voila enfin arrivé en Allemagne. . Je prends mes sacs rapidement et descend sur le quai ou personne ne m'attends.

Logique.

Je suis ici pour un stage en temps que traductrice et je loge chez ma grand mère maternelle.Avant je faisait partie d'un groupe de rock mais maintenant je ne peut plus je voudrait donc essayer d' être traductrice plus tard. * Par contre en ce moment je suis figée comme une nouille sur un quai désert a me faire la conversation a moi même.
-_-"
Je prend rapidement le bus qui me mène en bordure de la ville, dans un lotissement de grande maison claires. Je sonne au numéro 20.
Ma grand mère vient m'ouvrir et me prend dans ses bras en criant:

" ma Sophine! depuis le temps!

Ah oui! Ce serai pas mal que je me présente.

Je m'appelle Sophine, et non pas Sophie, Sophine. Etrange hein! Mais on ne choisit pas son prénom.
J'ai 17 ans, je suis en fac de langues depuis le début de l'année sur Paris.
J'ai les yeux noisettes dégradé vert en bordure.(jvous assure elle veut pas l'admettre mais c'est vrai)
Je ne suis ni petite, ni grande. Disons...1 m70
Je ne suis pas non plus une bombe, pas non plus un thon.
Passons aux cheveux, cheveux que je hais au passage, bruns, bouclés en bas formant souvent de grosses anglaises que je me tue a dompter, long jusqu'au dessus de la poitrine.

Vila, vila. c'est moi, Sophine.

Ma grand -mère me fait entrer et m' emmène dans ma chambre.
Le lendemain, je fait la connaissance des personnes travaillant avec moi au magasine de Rock dans lequel je fait mon stage. Je traduisit plusieurs interviews ainsi que plusieurs article de presse.
Ma journée m'a éreintée, je suis rentrée chez ma grand-mère complètement morte. Je tente d'ouvrir la porte et n'y arrive pas.

Et merde!

Ma grand-mère a dut partir.

La poisse!

Je sonne mais personne ne me réponds. Je m'assoie sur le péron et attends. Je me perd dans mes pensées lorsque qu'un bruit me fait sursauter. Une tête brune vient d'apparaître derrière la palissade et me regarde derrière sa frange de ses yeux noisette. La barrière est trop haute pour que je vois quoi que soit d'autre.

-Salut! T'attends la vieille?
-euh oui... et la vieille c'est ma grand mère.
-ah scuse moi.
Me répond t' il en sautant la barrière pour se retrouver de mon côté. D'un mouvement d'oeil je le détaille et lui met a peu près 14 ans.
-moi c'est Fabian.
-enchantée. Sophine.
-je t'ai jamais vu ici. Tu viens d'où?
-De France,
lui répondis-je lascivement.
Je vit enfin ma grand-mère arrivé a l'autre bout de la rue, a la vitesse d'un pingouin englué(wah la nouvelle expression XD), des paquets plein les bras. Je salue rapidement Fabian et cours vers Ma grand-mère pour l'aider.

Semaine crevante.
Samedi.

Achevez moi! >.<

Au programme grasse mat', la télé, l'ordi portable pour parler avec mes amies sur Msn. L'après midi ma grand mère doit aller voir une amie malade elle me laisse donc seule. En fin d'après midi, je m'étends sur la terrasse, m'offrant au nouveau soleil d' Avril. Je finit pas saisir le sac près de moi et l'ouvre. J'en sort l'objet le plus cher a mon coeur que je possède.

Ma guitare.

Une Gibson électrique, noire au bordure blanche, blanche aussi au centre, le manche blanc gravé d' argenté. Sur le bord du corps, y 'est gravé '' Rock'' en gothique et en blanc.
Je la caresse, je la connaît par coeur.
Mes doigts glissent le long des cordes, les pincent.
Le son qui en sort me transporte, me fait frissonner, me fait oublier la réalité.
C'est comme une bulle, ou plus rien ne peut entrer, ou il n'y a que nous deux qui comptons. Mes doigts, ma bouche plissé, ses cordes tendues, ses fines gravures.
Au bout d'un temps indéfini, une heure je crois. Les dernières notes s'envolent emportant la magie avec elles. Mais je sais que je la retrouverai dès que mes doigts rentreront de nouveau en contact avec cette merveille.
Je remarque alors un regard posé sur moi. Je sursaute en reconnaissant Fabian.

-qu'est ce que tu fait là? Sa t'arrive de passer par la porte des fois? -_-"
-désolé, s'excuse t' il, mais je t'ai entendue joué et j'ai trouvé ça très beau. C'est toi qui la composer?
-oui,
lui répondis-je, le feux aux joues.
-tu t'y connais bien en musique?
-je suis calé en guitare mais alors le reste...
-et tu chante? Enfin je veut dire t'a une chanson qui va avec ou pas?


Mon ventre se serra brusquement. Ma guitare trembla entre mes doigts. Je baisse la tête et retiens un gémissement en me cachant derrière mes cheveux.

Qu'est ce que je lui réponds?

Je ne sais pas quoi lui répondre, j'ai peur qu'il sache, je n'en ai vraiment aucune envie.
Après quelques secondes de réflexion intense, je prit ma décision. Je sait parfaitement les risques que je prend mais je n'ai plus envie de mentir et j'ai envie de réesayer, de voir de quoi je suis capable..
Je lui fait un petit sourire en voyant son regard interrogateur et il se détend instantanément.

-oui j'ai une chanson qui va avec.
-Tu me la chante?
-Bien sur.


Je reprend ma guitare et recommence a jouer. La magie opère une nouvelle fois, mais cette fois la bulle qui se crée autour de nous deux inclus Fabian. Sa présence ne me gène pas plus que ça même si c'est la première fois depuis longtemps que je joue devant quelqu'un depuis longtemps. Je croyais que ça me gênerai et pourtant il s'intègre parfaitement, il ne fait aucun mouvement, m'écoute tout simplement.
Je prend une grande respiration.
Je connaît les risques par coeur.
Je commence a chanter le refrain.

''Des effets de noir et de blanc
Des effets d'ombres et de sangs.
Des couleurs au scintillement prunes
Des couleurs au reflets pures''


Je sent les premiers stigmates apparaître au fond de moi.
Je prend sur moi.
Même si je sais ce que ça me coûteras.

''Des gouttes, des larmes
Des sourires, du charme
Comme quelque chose d'explosif
Comme quelque chose de vif''


Sa me brûle atrocement.
Mais je ne le montre pas.
La musique atténue un peu la douleur.

''Des effets de noir et de blanc
Des effets d'ombres et de sangs.
Des couleurs au scintillement prunes
Des couleurs au reflets pures''


Je ne veut pas lui monter ce que je suis.
Les limites de mon corps.

''Des interdits bravés
Des amours inavoués
C'est comme quelque chose de faux
Comme quelque chose de terriblement beau.''


Je veut lui monter que je suis forte.
Lui prouver.
Me le prouver.

''Des effets de noir et de blanc
Des effets d'ombres et de sangs.
Des couleurs au scintillement prunes
Des couleurs au reflets pures''


Encore un peu.
Je résiste encore un peu et c'est bon.
Encore un peu.
Dernier refrain.
Libération.

''Des effets de noir et de blanc
Des effets d'ombres et de sangs.
Des couleurs au scintillement prunes
Des couleurs au reflets pures.
C'est comme quelque chose de faux
Comme quelque chose de terriblement beau.''


Je reviens brutalement sur terre. La douleur m'écrase, un voile noir danse devant mes yeux. Je doit lutter encore un peu. Encore ce goût acre, poisseux, méttalique.
Encore un peu.
Résister.

-c'était magnifique! S'exclame Fabian.
-merci. Ma voix est rauque, il faut vraiment qu'il s'en aille.

J'entends crié son prénom depuis l'autre maison. Une voix grave l'appel.

-désolé je doit y aller. A plus!

Je lui fit un vague signe de main et le regarda s'éloigner. Une fois qu'il eu disparut je relâcha la tension qui pesait sur moi et laissa la douleur m'envahir, et ce goût salé, acre, détestable.
Le sol se rapprocha rapidement de mon corps. Ma guitare heurta violemment le sol en même temps que mon corps. Elle émit un bruit mélodieux lorsque les cordes vibrèrent en même temps que ma gorge lâchait un râle rauque laissant couler un liquide pourpre hors de mon corps meurtrit.

Un nouveau voile noir.
Une vague de douleur immense.

Nouvelles limites.
Nouvelle crise.

a suivre...

ps:: la guitare est a peu près comme ça mais avec les modification que j'ai apporté

# Posté le lundi 30 juillet 2007 09:04

Modifié le mercredi 24 octobre 2007 09:19

dans les larmes et le sang:: le bonheur/Chapitre2 :: famille et pouf

dans les larmes et le sang:: le bonheur/Chapitre2 :: famille et pouf
Chapitre2:: famille et pouf...



Je revint de l'hôpital, 3 jours plus tard.
Comme a chaque fois que ça m'arrive.
Ma grand-mère était était déjà rentrée et j'allais faire pareil lorsque Fabian surgi sur ma droite.

-mais ça va pas de me faire peur comme ça? M'exclamai-je en mettant une main sur mon coeur.
-Scuse moi je fais pas exprès. Ben alors, t'était où? Sa fait trois jours que je t'ai pas vu!
-j'était...euh...


Vite! Une excuse! Allez sophine réfléchit!
Il me faut une excuse et en vitesse même si de lui mentir me fait mal au coeur.Je ne sais pas pourquoi, en temps normal un gamin comme ça m'aurait vite énervé mais pas lui. *

-en stage! C'est ça...en stage!
-Ah ok. Ça te dérangerai que je te regarde jouer encore de la guitare?
-Euh non pas du tout.


Tant qu'il me demande pas de chanter.

Durant la semaine qui suivit, je fit plus ample connaissance avec lui. J'appris qu'il était batteur dans un groupe et qu'il était le cadet de sa famille. C'était la première fois depuis 3 ans que je me liai ainsi avec quelqu'un en si peu de temps.
Sa gentillesse, son naturel joyeux, son sourire avait eu raison de moi.
Mais je dut rentrer a Paris pour 3 jours. Je lui fit mes au revoir et lui promis de lui envoyer un SMS.
Une fois a Paris, je prit le métro pour renter chez moi. Les transports en communs moi ça m'endort^^ . Je somnolait lorsqu'une ombre se planta devant moi. J' ouvrit timidement un oeil puis l'autre pour découvrir, Melissa. La pouf de la fac si vous voyez ce que je veut dire; c'est le genre de filles qui se croit supérieure aux autres alors qu'elle a rien pour elle. Elle me fit un sourire ''Colgate'' plein de mépris.

-alors l'aveugle ésoufflée *, t'es de retour? T'aurais pas dut! On était mieux sans toi!

Je décida de ne pas relever, même si l'expression"aveugle esoufflée" me perça le coeur.
Elle eut une moue de dégout.

-tu me fait pitié avec ton stage!
-je te signale que tu était la première a le vouloir. T'as juste la haine que je l'ai eu a ta place.
Répliquai-je calmement.

Elle tréssaillit et son regard se fit plus dur. Mon portable vibra. Je le sorti et lut le message que Fabian m'envoyait.

''slt miss! Ç v? Ta gr-mère est entr1 de me faire réparer la palissade du jard1; tu c celle ke j'avé cassé 1 jour en venan te voir. Galère >.< bsx Fab'' *

Son SMS me fit rire, mais quelle idée aussi de ne pas passer par les portes^^. Je m'apprêtai a répondre lorsque mon portable s'envola de mes mains. Melissa venait de me le prendre et lisait mon message. Je me redressa et lui reprit violemment, toute retenue dans ma voix s'était envolées.

-pour qui tu te prends? Sale pouf! Lui crachai-je.
-tu t'es fait un copain la-bas? Laisse moi rire! Il doit être du même genre que toi. Peu fréquentable et ringard . Pa.Thé.Tique!

C'en était trop! Ok qu'elle m'insulte, j'en ai rien a foutre mais alors surtout pas mes amis, encore moins lui! Ça il en est hors de question! Ma main vola rapidement et lui colla une gifle bien sentie. Je saisit mes sacs et la regarda dédaigneusement avant de sortir du métro. Alors que les portes se refermaient, je l'entendit crier, la joue rougie.

-tu n'est qu'une sale pu*e! Pas éttonant que personne ne veuille de toi!

Je sorti du tunnel pour enfin retrouver la lumière déclinante du jour et l'ombre de la Tour Eiffel. J'essayait de ne pas faire attention a ce qu'elle m'avait dit, mais le mal était fait. Ces mots volait en boucle dans ma tête, se répandait dans mon sang comme un poison, noyant mon coeur de leur sens destructeur.
Une fois chez moi, je salua rapidement ma mère et monta dans ma chambre pour m'écrouler sur mon lit en pleurant a chaudes larmes.
Mon grand frère passa devant ma porte entrouverte, s'arrêta et entra. Il s'assit sur mon lit et me regarda pleurer.

-qu'est ce qu'il se passe? Me demanda t' il d'une voix douce.

Mon grand frère s'appelle Romain(c'est pas le tien ma pomme promis XD), il a 26 ans. On a jamais été très proche mais depuis qu'il a un appartement sur Lyon, ou il travaille en temps que modéliste pour un film important et qu'il n'est là qu'un week-end sur 2 notre complicité s'est accrue.

-pourquoi je suis différente? Pourquoi on me laisse pas tranquille? Hoquetai-je.
- tu préférerai être comme toutes les autres, n'être qu'une personne parmis la foule? Non! Ne change pas Sophine. Tu es bien comme tu es. On se fiche bien de ce que peuvent penser les autres.

Je lui fit un petit sourire et sécha rapidement mes larmes. Nous sommes descendus pour manger. J'embrasse mon père et salua vaguement mon deuxième grand frère.
Lui, c'est Quentin, il a 21 ans. Je ne le connaît pas tellement que ça. Ok c'est mon frère mais je suis pas si proche de lui qu'avec Romain ou comme je le voudrai. On ne se voit pas souvent on ne parle presque pas voir pas du tout. Depuis le temps je m'y suis faites même si je me rappelle de ces moments ou je l'épiait par la porte de sa chambre de loin, croyant qu'il allait me remarquer, me sourire, venir me parler. Mais ce n'est jamais arrivé.
Après mangé, je retourne dans ma chambre et met ma musique a fond: My chemical Romance,Madina Lake, Evanescence, Lostprophets, Tokio hotel ,Panic! At the disco... *
Ma mère vint un peu plus tard dans ma chambre le téléphone a la main, elle me le passa et me souhaita bonne nuit en m'embrassant avant de me laisser au téléphone.

-allo?
-Ma So' !
s'exclama une voix que je connaissais par coeur.
-Oli' ! M'écriai-je a mon tour.

Je vous présente ma meilleure amie Olivia alias Oli'. Je l'adore trop, on se fait de ces délires ensemble. On se comprends tout le temps, on s'amuse souvent a finir la phrase de l'autre ce qui énerve souvent les gens qui ne savent pas ou donner de la tête.Elle est a la même fac que moi et veut être prof d'allemand. *

-Comment ça va ma jum?
-Bouarf comme d'hab! Et toi?
-Bien j'ai casser avec Fred. C'était un con de première!
-Ta raison ma Oli'!
-Et alors l' Allemagne, comment ça se passe?
-Super bien! Tout le monde est gentil avec moi au magasine. Ils m'aident me conseil; c'est vraiment super!
-J'suis contente pour toi. Et t'a rencontré des gens? De notre age je veut dire.
-Oui et non.
-Qui? Qui? Qui?
-Ahahah...
-allez euh!!!!
-j'ai rencontré un garçon mais il a pas vraiment notre age. Il a 14 ans. Il est vraiment sympa.
-Comment il s' appel?
-Fabian.
-Ouah c'est choupi!!!!!!!!!!!! je suis contente pour toi. Mais j'ai eu vent que t'a eu une crise la-bas. Comment ça se fait?
-Oui... j'ai chanté devant Fabian. Je voulais pas lui dire que je pouvait pas. Il m'aurait posé des questions.
-Ma So'... je comprends mais quand même! Ça va devenir grave a force. Le médecin a dit qu'il fallait te ménager.


On continua de bavarder encore tard dans la nuit. Elle me remonta efficacement le moral. Ah, qu'est ce que je l'adore ma Oli'! Toujours là quand il faut.
Je passa le reste de mon séjour tranquille en famille. Je vis ma cousine(tien on parle de moi XD) et passa le plus clair de mon temps avec Romain ou ma Oli' quand elle pouvait sortir. Le jeudi je reprit le train pour retourner chez ma grand mère. A peine arrivé la-bas Fabian sonnait déjà a la porte. Je lui ouvrit et il se rua sur moi en me faisant la bise.
Vive l'entousiasme XD.

-salut! Tu m'a trop manquer!
-mais t'a pas d'amis ou quoi? -_-"
-si mais il sont pas ici.
-Okaayy... 0ô
-ça te dirai de venir chez moi? Je te montrerai ma batterie.
-Si tu veut je préviens ma grand mère et j'arrive.
-a dans 2 minutes alors!


Il me salua et parti en courant chez lui. Un vrai ouragan celui la. Je plains ses parents qui doivent le tenir en place. Mais il est gentil ça compense^^.
Une fois ma mamie prévenue, je vint sonner chez lui. Et là...

mais c'est quoi ce bordel?

a suivre...
wahh le suspence de folie XD

pix::c Fabi pr ceux qui le savait pas encore XD


# Posté le mardi 31 juillet 2007 07:49

Modifié le mercredi 24 octobre 2007 09:20

dans les larmes et le sang:: le bonheur/Chapitre3 :: cheval et mots

dans les larmes et le sang:: le bonheur/Chapitre3 :: cheval et mots
sa y est je m'atrauq e aun des chapitre des plus dur que j'ai eu a écrire dans cette fiction.
vous m'en direz des nouvelles(on dirait que je parle d'un plat que j'ai cuisiné -_-")
le plus dur c'est les passage assez poétique
l
e premiers j'avais l'inspiration mais alors les autres... il a fallu me creser la tête pour en trouver d'autre . certain se diront mais pourquoi elle en a pas fait qu'un? parce que je trouvai que ça rendai bien dans mon récit. après il me faut votre vais si ça vous plait pas je les enlève.

.·|[ ]|·.


chapitre 3::cheval et mots


Deux yeux noisette a la limites du vert qui le scrutent. De belles boucles brunes encadrant un visage fin et lumineux.
Un sourire, un regard.
Lumière.



Je fit un pas en arrière en découvrant un jeune homme d' a peu près mon age dans l'embrasure de la porte. Les cheveux brun un peu coupe au bol version éclaté, les yeux chocolat( la description qui aide beaucoup XD/ ya une photo au dessu pour ceux qui voyait pas quel tête il avait) et ouah...
Il est monté sur échasse ou quoi?!
Bon ok il doit avoir juste 10 centimètre de plus que moi mais quand même j'aime pas quand les gens sont plus grand que moi!^^
A part ça il est mignon mais pendant que je me tape la discute a moi même[comme d'habitude -_-''a croire que j'aime ça me parler a moi même] il me regarde lui aussi.
Waahh!! La honte, je dois tirer une tronche pas possible.


Une bouche fine et rosée qui se tire formant une fossette sur le coin droit.
Des yeux qui la scrutent.
Vétue d'un bustier noir imprimé de lignes élancées et argentées ainsi que d'un jean brodé, ses mouvement sont parfaitement définie par les courbes que font son corps, douces, fuselés, gracieuses.Elle porte aussi des converses noires au laçets fait d'un damiers noir et blanc décorés de petites notes de musique et de coeurs.
Une lueur peur dans le regard et puis une étincelle de lumière qui s'allume en même temps que de l' apréhension.


Comme une personne que l'on connaît par coeur.
Comme un coeur a demi ouvert au monde.
Comme une âme chaleureuse.


Il me fait un sourire.
Wouah! Le sourire de folie!(désolé Sophie j'ai pas pu m'en empécher XD)
rrmrmrmrmr!!Reprenons nos esprits! Cerveau reviens ici tout de suite!(ça non plus j'ai aps pu m'en empécher c'est trop drole! Xd lotre qui parle a son cerveau XD)
Alors que je réfléchissait toujours a la situation dans laquelle je me trouvai, Fabi vint a la porte il poussa gentiment le jeune homme de son chemin et me fit entrer.

-Sophine je te présente mon frère de 18 ans, Johannes ou Jo.
-enchanté de te connaître Sophine,
Me répondit le dénomé Johannes.
-moi de même, Répondis-je un peu déboussolé.

Fab me mena dans une sorte de pièce assez grande ou traînait des instruments de toutes sortes dont une batterie et quelques guitares gravé d'une sorte de tête de ...champignons?!
C'est ça on dirai des champignons entourés d'éclairs.

0Ô bizarre.

Jo nous avait suivit et me regardait en souriant en me voyant dévisager les guitares.

-t'en a jamais vu de près? Me demanda t' il.
-bien sur que si!
-elle en a une a elle.
Répondis Fab en prenant place derrière ces fûts. Alors qu'est ce que tu pense de ma batterie?
-franchement?
D
emandai-je
-oui vas y.
-j'y connaît vraiment rien
[
Fab explose de rire^^jdoit avoir une tête bizarre pour qu'il rigole comme çaa la batterie mais pour moi elle me paraît bien et je la trouve très belle. Mon frère en faisait lui aussi mais il a dut arrêter, il a essayé de m'apprendre mais en fait j'ai rien retenue ^^ * . Qui joue de la guitare?
-Moi, me répondi Jo qui venait de se mettre dans mon dos sans que je le voit.

Après l'exploration des guitares, de la batterie et quelques explication de la part de Fabi sur cet instrument on descendit a la cuisine pour boire un coup. Ils me servirent une verre de Coca et ont commença a bavarder de choses et d'autre.

-alors comme ça tu fait parti d'un groupe assez connu Fab. Moi je connaît pas.
-oui on s'appelle les Killerpilze. Faudra que tu vienne a l'une de nos répet'.
-ah mais si! j'ai déja entendus parler de vous il parait que votre musique est géniale. *
-Merci!
-mais je me rapelle plus qui sont les autres membres du groupe. *
-Il y a Mäximilian et Jo.
-Tu en fait partie toi aussi mais qu'est ce que tu y fait?
Q
uestionnai- je Jo en me tournant vers lui, jouant avec mon verre posé sur la table.
-je suis le guitariste...
- c'est super ça!
-et le chanteur.
-QUOI!



Un sourire qui disparaît comme de la fumée.
Une douleur plus profonde qu'on ne pourrait le penser encré au fond d'une âme noircie.
Un verre qui vole et va s'écraser au sol ainsi qu'une chaise quand de fines jambes se redresse.
La douleur revient du fond de l'âme, du fond du coeur, de la ou ça fait le plus mal, d'un endroit que l'on ne peut soigner qu'avec les mots et les gestes.
Un endroit pas encore guérie tant la blessure met du temps a se refermer.
Des yeux embués.
Une marque de souffrance a jamais enfouie dans sa chair claire et meurtrie.


-je suis désolé! Je ne pas rester ici une minutes de plus! M'exclamai-je.

Fabi se redressa ainsi que son frère surpris de ma réaction.

Comment est ce possible?

-Sophine qu'est ce qu'il sa passe? Questionne Fabian.
-j'ai dit quelque chose de blessant? Continue Jo.

Oui et ça fait mal au plus profond de moi mais ça vous ne pouvez pas le voir. Vous ne pouvez pas le comprendre.

-Pardon.. Murmurai-je avant de m'enfuir de cette maison sans reprendre mes affaires alias mon manteau.

Je ne sais pas ou aller, je ne sais pas quoi faire. Mes jambes me portent sans savoir ou elles vont.
Mes pas me menèrent vers le centre équestre du coin. Je l'avait oublié. Je ralentis et finit par me retrouver dans les box, en compagnie des chevaux. Je tomba a genou dans le foin au milieu de l'allée et toussa violemment. Quelques gouttes écarlate s'échapèrent de ma bouche mais elles furent effacées rageusement par ma main. Et là sans comprendre je laissa toute ma colère et ma douleur sortir, je parlai, je parlai je ne pouvais pas m' arrêter. Au moins je savais que les chevaux m'écoutait. A travers mes larmes je les voyaient sortir leur têtes de leurs box pour voir ce qu'il se passait. Au bout d'une heure mes mots finirent par se tarir et je resta là, assise dans le foin, les yeux sec et l'esprit vide. Certain équidés(wah le mot savant XD) hennirent doucement et ça me fit sourire. Je finit par m'endormir vu qu'il était près de 22h. *
Le soleil matinal me réveilla une douce odeur de foin me monta dans le nez et je sentit qu'un regard était sur moi. Je me releva en trombe et découvrit Cherry penché au dessus de moi. Elle m'enlaça et m'emmena dans une pièce qui servait de salle de réunion sans rien dire. Elle avait déjà tout compris. A chaque fois que ça tournait mal pour moi, que je me sentait mal, angoissée ou en colère je venait toujours me réfugier ici surtout quand j'était petite quand je venais en vacances chez ma grand mère mais ça fait un bail que je n'était pas venu * . Cherry est la propriétaire du centre équestre, elle doit avoir une trentaine d'années mais elle paraît beaucoup plus jeune avec ses beaux yeux bleus pétillant et son grand sourire qu'elle a en permanence sur le visage. Elle m'apporta un bol de chocolat et me sourit.

-Alors que fait tu de beau en Allemagne?

Je lui fit un grand sourire. C'était toujours comme ça avec elle. Cherry était toujours comme ça, un peu comme une grande soeur, j'ai bien des grand frère mais une soeur ce n'est pas vraiment pareil. Je me noyait littéralement dans ses yeux couleur océan, un grand calme m'envahit.

Les mots coulèrent d'eux même.


.·|[ ]|·.

a suivre...


# Posté le mercredi 01 août 2007 11:35

Modifié le mercredi 24 octobre 2007 09:20